“Mon attirance pour la sensibilité japonaise a peut-être commencé enfant auprès de peintures sur le Japon, sa mer intérieure, un coucher de soleil...
Elles m’ont transporté là-bas, sans doute... Puis, plus tard, ma famille s’installa dans une maison et un jardin. Les peintures nous suivirent. Nous rencontrâmes Robert Bazelaire et ses bambous, ses rochers...
Tout cela grandit, évolua. Puis je découvris les jardins d’Albert KHAN, à Boulogne...

Au retour de quatre années de voyages, j’appris par l’intermédiaire de Robert qu’une maison de Thé venant du Japon allait se construire en plein Paris.

J'ai plongé alors librement dans le monde du Thé, pris d'une fièvre créatrice, rassemblant volonté et patience pour progresser pas à pas dans cette recherche et aboutir enfin à ce film.
Les quelques rencontres qui ont ponctué cette histoire ont été déterminantes; merci infiniment à elles, merci à cette fièvre et merci à vous de passer par là ! ”